Archives de mars 2009

L’Antidote, revue de presse

 

Déjà 10 jours !

 

Des journalistes de la presse quotidienne et hebdomadaire de notre ville et de notre département ont bien voulu annoncer la naissance du blog «  l’Antidote ». Qu’ils en soient ici remerciés.
Radio 100, 3 annonces brèves à 7h, 8h et 9h, le lundi 16 mars
Le Tarn Libre en date du 20 mars , un court article
La Dépêche du Midi en date du 24 mars, un court article également
L’Echo du Tarn en date du 19 mars, une longue interview que vous pouvez lire ci-dessous

Vous venez d’ouvrir, ces derniers jours, un blog politique sur Castres : l’Antidote. Pour quelles raisons ?


Les qualités humaines et professionnelles des journalistes que je connais sont indéniables. Mais me dit-on il y a pour la presse écrite des contraintes techniques, commerciales, voire politiques. Tristes conséquences : la voix de l’opposition municipale est faible, son analyse est peu lisible, ce qui laisse la place à la désinformation officielle sur des dossiers pourtant importants comme le quartier de Lameilhé, les « enfants du voyage » etc…. Alors que ce blog n’en est qu’à ses premiers pas, les retours sont « on ne savait pas tout ça ». ¨Pour faire vivre l’indispensable démocratie locale, j’ai donc le DEVOIR DE FAIRE CONNAITRE ET DE REAGIR. Je mesure la difficulté de la tâche, véritable astreinte de tous les jours, ma seule contrainte sera celle de la vérité. Je n’ai pas le droit de décevoir.

Vous définissez votre blog comme un «  contre-poison durable pour résister à toutes les entreprises de désinformation ». Ne sera-t-il qu’un lieu de critique de la majorité municipale, et de la Droite en général ou proposera-t-il aussi des solutions «  durables » ?


Critiquer pour critiquer la majorité en place ne présente aucun intérêt et pour tout vous dire me fatigue. Mais P. Bugis par son comportement et ses actions ne me laisse guère le choix : fermeture de la Régie de Quartier Aillot Bisséous, chantage à la disparition de l’OMEPS… Faut-il se taire ? Alors qu’il y a urgence sociale, peut-on ignorer les conditions de vie de nombreux habitants de nos quartiers ? Ce blog se veut la voix des sans voix, le relais d’associations peu reconnues dans leur travail etc… Je souhaite intervenir sur plusieurs thèmes comme la Culture… Conseiller municipal d’une opposition exigeante et constructive je ferai de nombreuses propositions. Je suis donc loin, très loin de la politique politicienne.

Quel bilan tirez-vous de l’action de Pascal Bugis un an après sa réélection ?


Déception, car j’avais quelques illusions. Je pensais qu’après une campagne électorale qu’on peut qualifier de correcte et après un premier mandat mené avec beaucoup de sectarisme et de clientélisme, la nouvelle période annoncerait une démocratie locale apaisée. Erreur ! Les droits de l’opposition, loin d’être satisfaits sont en régression, des structures associatives contribuant au lien social sont de nouveaux mis à mal, aucune concertation avec l’opposition mais aussi avec les habitants sur des projets structurants (l’avenir le l’hôpital, la place de l’Albinque…). Au moment ou la crise économique frappe à nos portes, et où l’on proclame « l’union sacrée » pour l’autoroute, il faut rassembler et non diviser et exclure.

Peut-on imaginer un jour que les membres de « Castres A Gauche Vraiment » rejoignent les rangs du PS ?


A Castres, sur les 7 élus de l’opposition de Gauche, 5 sont issus de « Castres à Gauche Vraiment » et 2 du PS, nous avons conservé le nom de la liste unitaire du 2ème tour « La Gauche Rassemblée pour un Réel Changement ». Face à une Droite sectaire et agressive, la Gauche doit être capable de se retrouver. La nouvelle crise politique qui secoue la Fédération PS du Tarn, m’inquiète et me navre. Affaiblir le nouveau 1er secrétaire normalement élu alors qu’il n’y a pas l’ombre d’une divergence politique mais simplement la course pour les prochaines élections Régionales est une faute. Assurément le PS tarnais n’est pas prêt pour accueillir les membres de « Castres à Gauche Vraiment »(1)

(1) : Il faut souligner que l’association «  Castres A Gauche Vraiment » regroupe des personnes de plusieurs sensibilités : socialiste, écologiste, alternative, le PCF, le Parti de Gauche mais aussi de nombreux responsables associatifs et syndicaux.

 

Francisco Ferrer oublié

 

 

Dans le bulletin trimestriel de l’association  «  Casa de Espana » de Castres : « El abanico », un article rappelle très opportunément l’histoire de Francisco Ferrer. Je me permets d’en citer quelques passages importants.

 

 

 

 

2009  : 150° anniversaire de la naissance de Francisco Ferrer

et centenaire de son exécution .

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Une rue du centre de Castres porte son nom , mais qui connaît cet homme ?

 

Francisco Ferrer Guardia était un libre-penseur , révolutionnaire, célèbre pédagogue dans le monde entier et éditeur.

 

Il est né à Allela le 10 janvier 1859 ( la même année que Jean Jaurès dont on célèbre le 150° anniversaire) dans un village près de Barcelone, treizième de quatorze enfants d’agriculteurs très catholiques.

A 14 ans il est placé chez un minotier qui le marque par ses idéaux républicains. Francisco lit beaucoup, s’intéresse à la politique et commence à fréquenter les milieux socialistes et anarchistes.

En 1883, il rejoint la compagnie des chemins de fer et devient membre du Parti Républicain Progressiste ( dont le chef est Ruiz Zorilla).

En 1886 il est obligé de s’exiler à Paris avec Teresa Sanmarti ( après l’échec du coup d’Etat du général Villacampa qui voulait proclamer la République). Il aura 3 enfants.

En 1890, il s’affilie à la loge du Grand Orient de France.

 

Il travaille à un projet éducatif de l’Ecole Moderne qu’il établit à Barcelone en 1901 : cette école mixte et laïque où la coopération était encouragée et la compétition exclue.

Elle rencontre un grand succès et de nombreux centres éducatifs voient le jour dans tout le pays. Aujourd’hui encore, «  l’école moderne » est étudiée par de nombreux enseignants et parents.

Francisco écrit pour le journal : «  La Huelga General » ( la Grève Générale) de 1901 à 1903 puis fonde son propre journal «  Solidaridad Obrera » ( Solidarité Ouvrière ) en 1907.

Il crée l’Ecole Moderne en France puis en Belgique où il fonde la Ligue Internationale pour l’Education Rationnelle de l’Enfance ( Anatole France en est le président honoraire).
En 1908, il édite l’Ecole Rénovée.

 

La Catalogne fut bientôt en pleine effervescence car les réservistes venaient d’être mobilisés pour aller combattre au Maroc. A Barcelone, cette mesure impopulaire déclencha une émeute qui se transforma très vite en une véritable insurrection.
En 1909, il est jugé coupable devant un tribunal militaire d’être l’un des instigateurs de la « Semaine Tragique ».

Malgré l’absence de preuves, Francisco Ferrer fut condamné à mort le 12 octobre 1909 et fusillé le lendemain matin, dans les fossés de Montjuich.
Face à ses bourreaux, il s’écria : je suis innocent ! Vive L’Ecole moderne !

La nouvelle de son exécution provoqua une explosion de colère dans le monde entier. Le jour même, toutes les capitales furent secouées par de violentes manifestations.

A Paris, la manifestation rassembla plusieurs dizaines de milliers de personnes dont Jean Jaurès.

D’ailleurs en visitant l’exposition : «  Jean Jaurès : l’homme de paix » actuellement au Collège Jean Jaurès de Castres, on peut découvrir que Jean Jaurès fut malmené par les forces de police à l’occasion de cette manifestation.

 

Surpris par l’ampleur de la réprobation, le gouvernement espagnol démissionna une semaine plus tard.

 

Il est intéressant de noter que le département du Tarn fut l’un des premiers en France en 1909 à lui rendre hommage : six villes auront une rue Francisco Ferrer (aujourd’hui il ne reste que Carmaux et Castres).

 

Récemment, Alain Boscus ( directeur de Centre National et Musée Jean Jaurès de 1987 à 2003) me rappela qu’en 1989, un important colloque à la mémoire de Francisco Ferrer fut organisé à Castres et qu’une brochure fut éditée.

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1959 : meeting en l'honneur de F Ferrer en présence d'Albert Camus

 

 

 

 

 

C’est le printemps, le 19 mars à Albi

 Une belle et grande manifestation

 

 

 

Le printemps des luttes et des mobilisations est assurément précoce . Le 29 janvier, on se souvient d’une manifestation importante dans les rues d’Albi, un quasi record de participation pour notre département.

 

Aujourd’hui, le mouvement unitaire s’amplifie puisque nous étions plus nombreux encore .

14 h : les boulevards, la place du Vigan étaient noirs de monde et les manifestants ne cessaient d’arriver par groupes entiers.

 

C’est toujours un grand moment de fraternité ( clin d’œil au dernier livre de Régis Debray) de se retrouver, de saluer à la fois de nombreux syndicalistes blanchis sous le harnais et les jeunes générations ; ENSEMBLE, secteur public et secteur privé confondus, chômeurs, retraités, étudiants, enseignants…

 

Sous le soleil, les banderoles étaient variées et l’on pouvait distinguer à la fois bien sûr les gros bataillons de la CGT mais aussi beaucoup d’intersyndicales tant l’unité est source précieuse pour faire reculer ce gouvernement.

 

Un secteur privé combatif : j’ai pu distinguer Valéo Mazamet, la COMAU, la SEPPIC, les Labos Fabre, malheureusement je n’ai pas tout vu. Le monde hospitalier était bien là en blouse blanche avec l’hôpital d’Albi, le Bon Sauveur, etc…sans oublier les cheminots , les postiers.

 

Les enseignants étaient ,me semble-t-il moins nombreux, il est vrai que le nombre de jours de grève ampute sacrément les salaires ( pour ne donner qu’un exemple, un professeur de collège en fin de carrière perd près de 100 €, sachant que même pour 2 ou 3 heures de cours, on retire la journée entière).

 

Que dire de l’intersyndicale de l’université Champollion, des IUT, de l’IUFM sinon qu’ils sont en lutte depuis des mois et que Pécresse et Darcos ne veulent rien entendre.

 

Les employés des collectivités locales ( Conseil général, et une mention particulière pour celles et ceux venus de Castres) étaient bien représentés.

 

Les couleurs étaient variées, le bleu et blanc de l’UNSA,le rouge , vert, jaune de la FSU, le jaune de la Confédération paysanne, et celles de la CFDT, de Force Ouvrière, etc…

 

Comme le 29 janvier, des non syndiqués et celles et ceux qui venaient pour la première fois à une manifestation étaient nombreux. On pouvait distinguer également le « collectif Cadalen pour la poste », «  l’association Solidarité chômage Tarn »…

 

Sud Solidaires, le long du cortège appelait à une assemblée pour discuter de la suite de la manifestation car telle était bien la question que se posaient les manifestants.

 

Les élus avaient tenus à apporter leur solidarité : une banderole «  Avec vous, dans vos luttes » était signée Elus communistes et Républicains.

 

Les partis politiques de Gauche ( étonnant, non ?) fermaient la marche : le tout jeune NPA, le Front de Gauche avec le Parti Communiste et le Parti de Gauche appelant au grand meeting de Carmaux le vendredi 20 mars à partir de 19h avec Jean Luc Mélenchon, Cathy Daguerre, puis le PS qui semble retrouver le chemin des manifestations.

 

Fatigués à la fin de ce long parcours, à l’ombre de la cathédrale Sainte Cécile, nous ressentions la joie d’avoir été ensemble, de partager les mêmes revendications et les mêmes valeurs . Il y avait aussi à travers l’indignation et la colère manifestées le sentiment que la lutte n’en était qu’à ses débuts, qu’elle serait longue et difficile mais que face à cette Droite au service des plus riches, le combat était à l’ordre du jour.

 

L’exemple de la Guadeloupe et de la Martinique était dans toutes les têtes à l’instar de la couverture de l’hebdomadaire Siné Hebdo : « Tous Unis contre la Profitation ».

Des groupes s’attardaient, discutant de l’alternative politique qu’il serait possible de construire en France et en Europe.

 

Oui, je le crois, ce printemps sera chaud.

 

 

 

 

Samedi 21 mars, les 5 élus de » la Gauche Rassemblée pour un réel changement »seront présents sur le marché Jean Jaurès de 10h à 11h30 pour distribuer leur 1° journal : Castres A GAUCHE.Vous pouvez les rencontrer.

 

 

Pour que vive l’OMEPS !

 

CASTRES, C’EST L’OMEPS ;

L’OMEPS, C’EST CASTRES

 

Qui a déclaré le lundi 9 mars dans «  La Dépêche du Midi » : «Ils cherchent la guerre et ils l’ont trouvée », le dénommé Raoul dans les Tontons Flingueurs ou le Maire de Castres ? N’hésitez pas, c’est ce dernier qui assurément puise son inspiration dans les dialogues du film :  « Moi, quand on m’en fait trop, j’correctionne plus, j’dynamite…je disperse…et j’ventile ». Etonnant pour le premier magistrat de notre ville de perdre ainsi son sang-froid !

 

Il est vrai que le même scénario avait vu le jour en son temps pour la MJC du Centre ou plus récemment pour la Régie de quartier Aillot-Bisséous sans oublier la crèche de la Ribambelle.

A chaque fois, c’est une atteinte à la nécessaire démocratie locale.

 

A l’occasion du Conseil municipal en date du 16 décembre 2008, j’avais été alerté au détour d’une délibération fixant : «  les acomptes sur subventions de fonctionnement 2009 à divers organismes et associations » que l’acompte prévu pour l’OMEPS n’était plus trimestriel mais mensuel.

 

L’Adjoint, délégué aux sports, J.Thouroude avait répondu : «  De toute façon, on ne peut pas remettre en cause l’attachement que l’on porte aux services de l’Office Municipal des Sports. Je rappelle que l’on avait été élu en 1989 et depuis, quelles qu’aient été les municipalités successives, on a toujours participé à la reconduction de l’aide… ».

 

Qui ne connait pas à Castres l’OMEPS (Office Municipal Education Physique et des Sports), association para-municipale créée en 1981 par la municipalité de Jean-Pierre Gabarrou.

Des milliers d’enfants lors des petites ou grandes vacances ont bénéficié de stages sportifs de grande qualité. Dans les quartiers et les écoles de notre ville de nombreux jeunes ont découvert l’activité sportive.

L’OMEPS est chargé de la partie animation de la politique sportive de Castres. Cet office fédère plus de 120 associations (soutien administratif et logistique…), il est capable de mener diverses actions comme « le sport en famille » ou « cœur et santé ».

Un seul principe le guide : « LE SPORT POUR TOUS ».

 

Ce qui fait qu’aujourd’hui la ville de Castres est reconnue nationalement comme une « ville sportive ».

Tout cela est remis brutalement en question.

De réelles négociations auraient pu aboutir à sauvegarder l’ensemble de la structure, le Président de celle-ci n’a plus à démontrer son sens des responsabilités et son extrême courtoisie.

« Le problème » financier n’est qu’un prétexte, ou alors il faut ouvrir le débat sur le financement du « sport d’élite » dans notre ville.

P.Bugis ne supporte pas, par idéologie, la moindre association qu’il ne contrôle pas entièrement.

L’intimidation, le chantage à l’emploi ( de 8 à 12 salariés sont concernés) sont inadmissibles ! Ces méthodes relèvent de celles que l’on voit pratiquer chaque jour par certains patrons que je ne qualifierai pas. Depuis Janvier, l’adjoint aux sports est devenu complètement muet, ce n’est pourtant pas son habitude.

Il est de mon devoir et de celui de toute l’opposition de souhaiter qu’une solution soit trouvée dans l’intérêt des enfants et de l’ensemble des habitants de notre ville pour que cette exigence du «  Sport Pour Tous » demeure une réalité.

 

Castres-Mazamet : 5413 chômeurs

 

Castres-Mazamet : 5413 chômeurs

…mais circulez, y a rien à voir !

 

 

Notre Bassin d’emploi avait déjà le triste privilège de compter 1000 chômeurs de plus que celui d’Albi-Carmaux.

La hausse du chômage a été en un an de 12,1 %.

C’est sans compter le développement du chômage partiel ( ex : Valéo, Comau, etc…).

Pour la première fois, on assiste à plus de destructions d’emplois que de créations.

L’année 2009 s’annonce pour le moins difficile voire dramatique pour de nombreuses familles. Le nombre de jeunes 18/25 ans, sans emploi, est considérable notamment dans certains quartiers de notre ville.

Le nombre de Rmistes bat des records, etc…

Le maire de Castres, par ailleurs, président de la Communauté d’agglomération doit prendre sa part de responsabilité pour limiter les effets de la crise sociale qui s’annonce.

Il ne le fait pas, plus grave, il est dans le déni de réalité.

Il faut savoir que le développement économique, l’habitat, la politique de la ville ( Contrat Urbain de Cohésion Sociale, Plan d’Insertion pour l’Emploi, Mission locale Sud Tarn, etc…) sont de la compétence de la Communauté d’Agglomération.

Je ne cesse de m’étonner qu’aucune information ne soit donnée sur leur travail.

Lors du dernier Conseil de la Communauté d’agglomération auquel j’assistai ( dans le public…) début Février 2009, le vote du Budget était à l’ordre du jour, aucune communication et aucun débat n’ont concerné ces dossiers pourtant prioritaires en cette année de crise sociale sans précédent.

 

Il en est de même à Castres où nous avons fait 10 propositions pour que notre ville joue pleinement son rôle en cette période de crise en ce qui la concerne : augmentation de l’allocation municipale pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires ( inchangée depuis 2004), réhabilitation de logements anciens ( construction de logements collectifs, en panne depuis 2007), un grand plan de rénovation pour l’isolation thermique de bâtiments municipaux, centre d’hébergement rénové, etc …

Aucune ne fut entendue.

Pour le maire, la crise n’existe pas.

A quoi sert donc « Castres Magazine » ? Quelques photos, peu d’articles , aucune analyse sérieuse, sans doute la plus mauvaise revue municipale des villes de même importance ( il suffit de comparer ce qui se fait ailleurs). Le personnel n’est pas en cause, il applique les directives pour un journal « inodore, incolore et sans saveur ».

J’avais souhaité qu’on rende compte du formidable travail effectué par les associations caritatives de notre ville. C’était trop demander. De même, il serait intéressant de connaître l’activité du CCAS ( Centre Communal d’Action Sociale), à croire que tout cela relève du secret défense. La souffrance sociale existe bel et bien, à grande échelle dans notre ville mais il faut la cacher. C’est inacceptable !

 

MANIFESTATION UNITAIRE LE 19 MARS 2009

A 14H30 place du Vigan à ALBI

 

C’est le rendez-vous de tous, pour tous ! Les salariés qui se sont mobilisés comme celles et ceux qui ont soutenu le mouvement du 29 janvier, ou qui ont engagé l’action sur leur lieu de travail.
C’est le rendez-vous des retraités qui agissent pour une vie digne. C’est celui des jeunes étudiants, salariés, précaires, exclus qui veulent un autre avenir.

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