Archives de octobre 2009

Le Tarn 1er prix de charcutage électoral

 

A noter : des salariés de Dynamic et des membres du comité de soutien seront présents sur la Place Jean Jaurès samedi 31 octobre de 10h à 12h. Venez les rencontrer et signer la pétition. De nombreuses initiatives se préparent contre le plan de licenciements.

Dans La Dépêche du Midi, en date du jeudi 29 octobre, un excellent papier du journaliste Richard Bornia dont voici le titre : «  Sans papiers. La Chinoise de 40 ans, arrêtée mardi matin à son domicile , par la brigade de gendarmerie de Lavaur, sur décision de la préfecture crie son angoisse depuis le centre de rétention de Cornebarrieu ». Aujourd’hui, vendredi, elle est toujours maintenue, malgré de nombreuses démarches, dans le centre de rétention et risque l’expulsion d’un moment à l’autre. J’aurai l’occasion de revenir sur cet événement aux conséquences pouvant être dramatiques .

Charcutage et tripatouillage : B. Carayon tient les ciseaux

 

L’Assemblée nationale a adopté mardi 20 octobre le projet de loi relatif au redécoupage des circonscriptions pour les prochaines élections législatives. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi à la mi-décembre. Notre département est particulièrement concerné puisque le nombre de circonscriptions passera de 4 à 3.

 L’hebdomadaire L’Echo du Tarn interroge cette semaine Patrick Lafarge, consultant sur les questions électorales.  Ses réponses ne souffrent d’aucune ambiguïté : «  Le redécoupage électoral du Tarn relève bel et bien d’une opération politique. Malgré l’avis négatif  de la commission consultative de juillet dernier, présidée par Yves Guéna,et celui du Conseil d’Etat, le redécoupage du département est resté tel que l’avait défini Alain Marleix              ( secrétaire d’Etat chargé des collectivités territoriales). »

 Notre département est cité dans toute la presse nationale comme étant l’exemple type de charcutage électoral. Belle promotion ! Il est vrai que l’on ne tient aucun compte de la réalité des bassins d’emploi, des intercommunalités, etc…Il fallait oser ! Le redécoupage coupe en deux les villes d’Albi et de Castres .

La manœuvre est grossière,  nos petits génies de la calculette pensent ainsi sauver le soldat B. Carayon et mettre en difficulté le député de la 3° circonscription Ph.Folliot. Rien n’est pourtant écrit sauf la disparition d’un député PS.

La peur du suffrage universel (on les comprend ) fait qu’il ne leur reste comme solution, qu’à changer les règles à l’image de certains régimes pour le moins anti-démocratiques.

Alors , depuis quelques semaines, P .Bugis et B.Carayon font assaut de déclarations aussi pitoyables les unes que les autres. Pour le premier, cela serait mieux pour Castres d’avoir 2 députés ! On vous laisse deviner la lutte des égo…, les petites phrases. 

Dans le même temps, le deuxième amuse les petits enfants en déclarant que les députés ne représentent pas un territoire ( c’est en effet au programme d’éducation civique des élèves de 6ème mais chacun voit chaque jour nos députés absents de l’Assemblée nationale, le cumul des mandats et l’argument, sans cesse rabâché,  qu’il faut porter les dossiers de la ville, etc…)

D’autres fables surgiront pour cacher l’inacceptable c’est à dire la remise en cause de la démocratie.

Une exigence : l’élection des députés à la proportionnelle.

Au fait, pourquoi la Gauche n’a rien fait depuis le fameux redécoupage dit «  Pasqua » ?

Le dernier mot reviendra aux électeurs qui sauront, n’en doutons pas, mettre un terme le moment venu au mandat du tripatouilleur B.Carayon ( qui avait déjà tenté une OPA inamicale sur la 3ème circonscription en 2002 ,où d’ailleurs il avait eu l’occasion d’échanger quelques noms d’oiseaux avec P.Bugis ,candidat battu).

A l’évidence, la nouvelle amitié de nos deux compères de l’UMP rend déjà les fous joyeux .   

Depuis Pasqua, pour l’UMP ( ex-RPR) les méthodes restent assurément les mêmes.

 

Coup de force contre les collectivités territoriales

Un démantèlement sans précédent de la République française

 

Le Conseil des Ministres vient d’adopter 4 textes concernant «  la réforme territoriale ». Ils seront débattus mi-décembre au Parlement. Il faut bien comprendre qu’il ne s’agit là ni d’une réforme technique ni d’une réforme de «  simplification »  ( le fameux millefeuilles) mais d’un démantèlement sans précédent de l’organisation de notre République (ex : disparition de toute autonomie fiscale des collectivités territoriales, …) .

Ce projet est d’ailleurs à rapprocher d’autres dispositions comme la suppression de la taxe professionnelle. A ce sujet, le député UMP , B.Carayon qui vient d’écrire à l’ensemble des maires du Tarn se félicitant que la suppression de la T.P. sera intégralement compensée aurait du prendre connaissance de la déclaration d’Alain Juppé : « C’est se foutre du monde ! L’engagement de l’Etat ne tient que sur une année ! »

Sarkozy, on l’aura compris veut affaiblir tous les contre-pouvoirs, ( après le Parlement, la justice, les médias… ) le temps est venu se s’attaquer aux collectivités locales.

 

Prenons deux exemples :

-         Création des conseillers territoriaux : «  Le Conseil régional est composé des conseillers territoriaux qui siègent dans les Conseils généraux des départements faisant partie de la Région, »

Ce dispositif affaiblirait le rôle particulier et complémentaire de ces deux institutions, le département dans son rôle de proximité sociale, la région dans son travail d’aménagement économique d’un territoire.

Ce dispositif conduira à une diminution de 5O % du nombre d’élus  ( il faut savoir que la part des indemnités et frais des élus dans les budgets de fonctionnement des départements et des régions représente 0, 4 %) . L’argument donc de la réduction des coûts ne sert qu’au discours populiste et démagogique.

Le maillage des territoires par les élus sera moindre ainsi que leur proximité avec les citoyens .

 Enfin, le mode de scrutin, pour élire ces futurs conseillers territoriaux en 2014 est particulièrement scandaleux ( scrutin majoritaire à un seul tour : un conseiller pourrait donc être élu avec moins de 30 % des voix …)

 

-         Clarification des compétences :  «  La région et le département exercent en principe exclusivement les compétences qui leur sont attribuées par la loi. » Les conséquences seront dramatiques . En effet, il sera impossible de soutenir les associations locales, sportives, culturelles et sociales, etc…

Conséquence logique pour les communes : soit augmenter les impôts locaux, soit réduire les services publics ( crèches, écoles, etc…) et chacun sait  qu’au bout, il y aura …la privatisation.

 

A l’ordre du jour, une vaste campagne d’explication pour démonter les rouages de ce qu’on peut appeler une machination, l’exigence d’un référendum mais de tout cela j’aurai l’occasion de vous en reparler.

 

 

La France de Sarkozy n’est pas la mienne

La France républicaine en danger

 

 

Missak Manouchian , mort pour la France…

Marcel Rayman, mort pour la France…

Thomas Elek, mort pour la France…

 ….

 

Ce sont là les premiers mots du film «  L’Armée du crime » de Robert Guédiguian dont j’ai beaucoup parlé déjà dans ce blog, qui relate l’histoire de «  l’Affiche rouge » apposée sur tous les murs de la ville de Paris, pendant l’Occupation. Ils étaient arméniens, juifs polonais, italiens, espagnols, anciens des Brigades Internationales, ils sont morts pour la France.

A la sortie du cinéma hier soir où le film était programmé, malheureusement pour la dernière fois, difficile d’oublier l’histoire tragique de ces résistants  souvent très jeunes, victimes  de la police de Vichy  qui organisait, au même moment, la rafle du Vél’d’Hiv’ allant au delà des ordres de l’armée allemande.

 

Presque 70 ans après, l’information du jour : en avant pour un débat sur l’identité nationale. Toute honte bue avec le cynisme qu’on lui connaît, Sarkozy nous refait le coup de la campagne présidentielle de 2007 en légitimant les idées du Front National.

La recette est bien connue : vous mélangez «  immigration-identité nationale-sécurité », vous ajoutez un zeste de burqa , vous avez là un breuvage dont on sent déjà le fumet nauséabond. Sans oublier «  la terre, elle, ne ment pas » expression chère au Maréchal Pétain ( 25 juin 1940) .

 

Au passage, cela permet d’oublier les effets désastreux de la politique économique et sociale suivie par le gouvernement UMP  et les « affaires » qui n’en finissent pas et qui touchent le coeur du système RPR, (on comprend mieux pourquoi ce parti doit changer de nom tous les dix ans) :  Chirac, Pasqua, Boulin, etc…

Tiens au fait, on aurait presque oublié qu’il y a eu en septembre  44 900 chômeurs de plus      ( dont 21 600 en catégorie A).

 

Les divers colloques, les travaux des chercheurs et universitaires, les témoignages d’associations sont déjà éclipsés par les quelques déclarations de députés UMP du genre :     cela permettra de traiter «  la délinquance des mineurs » ou encore «  l’islamisation rampante de la société », ben voyons, faut pas se gêner…

Chacun sait bien que se donneront libre cours les préjugés et autres amalgames  racistes et en avant encore une fois pour les discriminations et stigmatisations ! On devine déjà sur qui ça tombera. Vous avez dit intégration ?

 

Non, merci ! Cette France n’est pas la mienne !

 

L’URGENCE EST AU PACTE REPUBLICAIN ET AU PACTE SOCIAL  et non de montrer du doigt les personnes d’origine étrangère.L’urgence est à la lutte contre toutes les formes d’exclusion.

 On sait aussi qu’en ouvrant la boîte de Pandore, on laisse libre cours à une conception nationaliste de la nation avec toutes les conséquences possibles.

 

La France dont on est fier, c’est celle de la Révolution française, des valeurs universelles et des Droits de l’homme et non celle des charters de la honte ; c’est celle de Jean Jaurès, de Jean Moulin, c’est celle par exemple de la Commune de Paris noyée dans le sang par les Versaillais, alliés aux Prussiens…

Plus près de nous, en dehors de tout clivage politique, cela peut être le discours de Dominique de Villepin à l’ONU affirmant l’indépendance de la France vis à vis de l’OTAN et refusant l’envoi des troupes françaises en Irak.

 

Ce sont en un mot les principes de la République dont L’EGALITE DES DROITS qu’il faut faire vivre au jour le jour. C’est rassembler et non diviser . C’est tout le contraire de la France de Sarkozy – c’est aussi tout le contraire de ce qui se passe dans notre bonne ville de Castres depuis des années et dont le maire prépare comme cadeau de Noël …la vidéosurveillance .( A suivre…)

 

 

 

 

A lire : DES HOMMES de Laurent Mauvignier

Rappel : réunion du comité de soutien aux salariés de l’entreprise textile Dynamic, mardi 27 octobre à 20h30, Bourse du Travail de Castres.

Quelques jours de vacances bienvenus où il faut tenter de prendre du recul tant mes engagements municipaux, au jour le jour, sont importants .

Livres achetés, tout juste entamés, c’est le moment de s’y plonger réellement. C’est le cas, entre autres, du livre : DES HOMMES de Laurent Mauvignier ( Les Editions de Minuit), refermé ce week end. Livre qu’il faut découvrir sans attendre. 

«  Il se demande si une cause peut être juste et les moyens injustes. Comment c’est possible de croire que la terreur mènera vers plus de bien. Il se demande si le bien . »

Ils ont été appelés en Algérie au moment «  des événements » en 1960, 2 ans plus tard, Bernard,  Rabut , Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies.

Mais parfois, il suffit de presque rien, d’une journée d’anniversaire en hiver, d’un cadeau, pour que 40 ans après, le passé fasse irruption.

 

Le 1er  chapitre s’ouvre sur un repas de départ en retraite dans une salle des fêtes d’un village enneigé du Limousin. Parmi les invités, Bernard alias  Feu – de- Bois, la mise à l’écart d’un homme qui n’a même plus le droit à son prénom, un homme ravagé par ce qu’il a vu en Algérie, 40 ans plus tôt.

 «  Quels sont les hommes qui peuvent faire ça. Et pourtant. Des hommes ».

 

Le livre relate l’importance de l’amitié, de la solidarité, mais au fil des chapitres, la vérité sur une époque honteuse se fait jour. L’atrocité dit son nom, l’humiliation.

 «  Mais il pense aussi que tout ça peut être est faux. Qu’il ne faudrait croire personne. Qu’on ment partout. Il pense depuis toujours qu’on lui ment. Quelque chose qui ment. »

 

Le style est saccadé, haletant et l’on partage l’insomnie de chacun de ces jeunes de retour au pays. Se relever en pleine nuit avec une question lancinante :

 «  Qu’est ce qui m’a échappé ? Qu’est ce que je n’ai pas compris ?Il faut bien que quelque chose soit passée tout près de moi, que j’ai vu, vécu, je ne sais pas, et que je n’ai pas compris. »

 

Livre attachant, émouvant qu’il sera impossible d’oublier et qu’il faut absolument faire partager. Voilà, c’est fait.

 

«  Je me suis dit pour la première fois que j’avais envie de retourner là bas, peut être, et que je voudrais voir s’il y a des fermes avec des cours carrées et presque blanches et s’il y a des enfants qui jouent au ballon pieds nus. Je voudrais voir si l’Algérie existe et si moi aussi je n’ai pas laissé autre chose que ma jeunesse, là bas. Je voudrais voir, je ne sais pas. Je voudrais voir si l’air est aussi bleu que dans mes souvenirs. Si l’on mange encore des kémias. Je voudrais voir quelque chose qui n’existe pas et qu’on laisse vivre en soi, comme un rêve ,un monde qui résonne et palpite, je voudrais, je ne sais pas,  je n’ai su,  ce que je voulais, là, dans la voiture, seulement ne plus entendre le bruit des canons ni les cris, ne plus savoir l’odeur d’un corps calciné ni l’odeur de la mort- je voudrais savoir si l’on peut commencer à vivre quand on sait que c’est trop tard. »

 

Autoroute : jeu de dupes

Mercredi 21 octobre restera assurément dans l’histoire de notre Bassin d’emplois comme une date qui comptera.

Nul n’imaginait après une telle campagne de désinformation qu’une telle réaction populaire se manifesterait avec tant de vigueur à l’occasion du premier débat public concernant le projet autoroutier . Cela montre d’ailleurs combien certains « grands élus » sont coupés de la réalité. Les observateurs admettent  que les applaudissements se partageaient par moitié alors que les opposants étaient voués, il y a encore quelques jours à la clandestinité.

 Belle leçon qui rappelle par certains côtés le référendum pour la Constitution européenne où la presque totalité des responsables politiques et des médias faisait campagne pour le oui.

Peu de journalistes ont pourtant soulevé l’ambiguïté flagrante dans certaines déclarations, qu’elles émanent de  responsables de collectivités locales ou d’associations se prononçant, in fine, du bout des lèvres, et encore !  pour une autoroute concédée.

 

Dur, dur ! de représenter le Président de la Région, Martin Malvy. Les mots «  autoroute concédée » ne sont pas prononcés de même qu’ils n’apparaissaient pas dans la dernière lettre des «  Routes de l’avenir ». La motion votée au Conseil Régional parle de la RN 126 , l’aide financière n’est pas assurée et Martin Malvy compte sur le «  le grand emprunt ».

 

Dur, dur ! de faire comprendre la position du Conseil Général , texte alambiqué, motion claire-obscure votée : oui, peut être…  «  Il faut que cet aménagement soit supportable par les ménages tarnais » . Chacun sait que le Conseil Général est en difficulté financière ( à cause du désengagement de l’Etat) et que le vote de son Budget a été reporté.

 

Certaines  associations qui se prononcent, in fine, pour le projet autoroutier le font après de telles explications critiques , par exemple, l’absence de fonds publics, que leur prise de position perd en crédibilité, ne reste de leur démonstration que les liens amicaux qui souvent les unissent.

Peu de volonté et d’enthousiasme en définitive pour défendre le projet, un peu à l’image de ces enfants que l’on force à avaler une cuillerée d’huile de foie de morue pour leur croissance.

Il en était tout autre pour celles et ceux qui proposaient d’autres solutions . Soudainement, le brouillard s’est dissipé, Frédéric Manon , porte-parole du collectif RN 126, a su avec sérieux et compétence-  à ce jour, il n’a pas été démenti -  préciser un certain nombre de chiffres qu’il avait d’ailleurs,  déjà annoncés il y a plusieurs mois ( dans le désert…).

Par exemple, le coût du péage aller-retour Castres- Toulouse sera de l’ordre de 15 € mais surtout il fait apparaître au grand jour les subventions d’équilibre des collectivités territoriales ( annoncées à 100 millions d’euros mais qui en réalité s’élèveront à 240 millions).

Le Conseil Général de Haute-Garonne a déjà annoncé qu’il ne financerait pas.

Faut-il  souligner encore et encore que l’Etat n’a pas honoré ses engagements (pourtant inscrits dans le marbre) du C.P.E.R ( Contrat de Plan Etat- Région) 2000-2006 .Il n’a rien inscrit dans le dernier Programme de Développement et de Modernisation des Itinéraires…aucun financement pour l’autoroute dans le prochain Contrat de plan Etat- Région 2009 – 2014.

Alors, jeu de dupes ou pas ?

Il est vrai qu’il y a 5 ans le secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire, un certain Frédéric Saint Sernin, ( je crois qu’il fut accueilli à Castres)  faisait des promesses dont aucune n’a été tenue. Depuis 2001, on peut se poser des questions sur la réelle volonté politique des deux députés « Majorité présidentielle » , du Maire de Castres, etc…pour faire avancer le dossier ou alors leur influence se limite vraiment aux frontières de notre Région.

 

Pourtant, il est urgent qu’une liaison routière rapide, sûre et gratuite voit le jour. Il n’y a aucune raison que notre Ville ne soit pas reliée comme d’autres à la métropole régionale par une 2×2 voies : «  le maillage en étoile » s’impose, la seule qui ne brille pas est celle de Castres . C’est pour cela que j’ai un désaccord avec certains écologistes qui adoptent vis à vis de notre Ville la même attitude que celle adoptée par certains pays riches vis à vis des pays émergents. Je caricature bien sûr, quoique…Castres a l’obligation de tenir son rang au niveau économique au même titre que les autres ( vaste débat). Si la décision de l’Etat est négative dans quelques mos, je suppose qu’un plan B est déjà en place.

Combien de temps faudra-t-il encore attendre pour la liaison Castres – Soual qui aurait du être terminée depuis déjà très longtemps ?

 

Nous sommes rentrés dans ce que nous voulions depuis des mois : un débat sérieux et argumenté, il commence enfin . La presse locale (1)doit pouvoir jouer tout son rôle avec équité . Il semble qu’elle ait commencé à le faire (2), on ne peut que s’en réjouir.

1)A noter dans l’Echo du Tarn de cette semaine, à parts égales, deux très longues interviews, l’une POUR : celle de Robert Dufaur,membre fondateur de l’ssociation Atlase ( association de chefs d’entreprises militant pour le désenclavement du Tarn Sud), l’autre CONTRE : celle de Frédéric Manon, porte parole du collectif RN 126.

2) A souligner toutefois qu’à ce jour, la position définie par les 5 élus du groupe d’opposition municipale  » La Gauche Rassemblée pour un réel changement » et par l’association « Castres A Gauche Vraiment » n’a pas été portée à la connaissance  notamment des lecteurs du quotidien local. C’est regrettable !

 Leur position bat en brèche la pseudo théorie  que les opposants se limiteraient à l’extérieur de notre ville. Ceci explique peut être cela…

 Pour ce week end, on peur relire les Fables de La Fontaine en particulier  «  La cigale et la fourmi » :

La cigale, ayant chanté

Tout l’été,

 Se trouva fort dépourvue

Quand la bise fut venue…