Du « Carré Gambetta » à la place de l’Albinque…

Le maire de Castres s’obstine dans l’erreur

Stupéfaction, inquiétude, mécontentement

Stupéfaction : à  aucun moment, lors des précédentes élections municipales et depuis , au cours des divers Conseils municipaux, il n’a été question d’abandonner le patrimoine de la Ville entre les mains d’un grand promoteur immobilier ( Groupe Financière Duval).

A aucun moment, il n’a été question de réaliser sur l’espace occupé par l’hôpital Jean Pierre Gabarrou des logements de standing (30), un hôtel (78 chambres), un Carrefour Market, etc… C’est dire que « le  cahier des charges » évoqué parfois par le maire n’a nullement été respecté. Quant à une résidence « service seniors » (56 logements), elle sera sans doute réservée ( retour sur investissement oblige) à celles et ceux bénéficiant de moyens financiers conséquents.

A aucun moment, il n’y eut le moindre débat sur le devenir du site, pourtant de nombreuses propositions avaient été faites parmi lesquelles la nécessité de logements étudiants ou pour jeunes travailleurs, une halte-garderie, des logements pour familles modestes, etc, etc…Quel avenir pour le Monoprix en centre ville ? Que vont devenir les salariés ? Pas de réponse à ce jour.

Le maire , s’il persiste  dans son erreur, ferait le choix (après celui des « Terrasses du Lézert »)non de servir l’intérêt général mais au contraire celui de servir une fois de plus une  infime minorité de nos concitoyens. C’est inacceptable !

Inquiétude : véritable coup de poignard dans le dos pour les habitants et les commerçants du secteur de l’Albinque, déjà fortement déstabilisés par l’ouverture d’un centre Leclerc et la restructuration de la place.

Déménagement du Carrefour Market impensable ! Ce serait la fin économique et sociale de tout un quartier et des difficultés accrues pour les personnes âgées. Là encore, force est de constater qu’à aucun moment, il n’y eut véritable concertation, le maire de Castres se refusant à tout dialogue constructif . Pourtant l’avenir de l’Albinque, voire du centre ville mérite mieux que les anathèmes habituels.

Mécontentement : le maire doit au plus vite entendre le mécontentement qui s’exprime avec force , mesurer les conséquences négatives et irréversibles pour l’équilibre social de notre ville si le projet  «  Carré Gambetta » devait voir le jour. Il est temps d’arrêter avant qu’il ne soit trop tard .

Je propose un moratoire permettant enfin qu’une large concertation se mette en place dans l’intérêt de tous.

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1 Commentaire

  1. L’hopital n’appartient pas à la ville et encore moins au maire.

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