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Raymond Aubrac : résistant d’hier et d’aujourd’hui

« Résister se conjugue au présent »

Jusqu’à ces derniers jours, Raymond Aubrac menait une activité militante intense. Toujours présent pour défendre les droits de l’homme, la paix au Moyen Orient, les travailleurs immigrés sans papiers… en un mot la justice.

Avec Lucie, sa femme, il avait signé en 2004 l’Appel des Glières où, avec d’autres anciens maquisards (1), il regrettait la remise en cause, au nom du libéralisme, du programme du Conseil National de la Résistance : «  Sécurité sociale et retraite généralisée, contrôle des féodalités économiques, droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles… » (2)

Tous s’indignaient que personne n’ait pensé à fêter le 60ème anniversaire du programme du CNR, un texte fondateur rédigé dans la clandestinité par des forces politiques allant des communistes aux gaullistes en passant par les démocrates chrétiens. Cet Appel des résistants se concluaient par une belle formule reprise depuis : «  Créer, c’est résister. Résister, c’est créer ».

Chaque année depuis 2007, année où le président Sarkozy, à des fins médiatiques, accumulait les coups politiques et se rendait au Plateau des Glières, l’association « Citoyens Résistants d’hier et d’aujourd’hui » appelle à un grand rassemblement pour  protester, comme l’ont écrit Raymond Aubrac, Stéphane Hessel, etc … contre «  L’instrumentalisation de l’Histoire par l’homme du Fouquet’s ».

En mai 2010, Raymond Aubrac (absent), il devait être présent cette année, avait tenu à envoyer un message. « Les Glières, merveilleuse rencontre de la jeunesse, de l’indignation et de l’espoir. Les jeunes qui combattaient ici voulaient que leur lutte apporte la Liberté, la Justice et le Bonheur. Si nous chérissons leur mémoire, nous suivrons avec vigilance leur exemple. Ils n’auront pas espéré en vain. »

Dans une tribune récente parue dans le journal Le Monde le 2 avril, Raymond Aubrac écrivait : « Ces dernières années, toutes les occasions ont été saisies pour faire oublier l’état d’esprit du Conseil National de la Résistance (CNR) dont nous sommes toutes et tous les héritiers. » Il ajoutait : «  Il n’y a aucun article du contrat social  qui n’ait été remis en cause : déstabilisation de notre système de santé, déremboursement de médicaments, taxation des mutuelles, fragilisation du système de retraite par répartition, atteinte à l’égalité des citoyens face à l’impôt, affaiblissement des associations par la réduction des aides de l’Etat, etc… »

Le long et courageux combat mené par Raymond et ses camarades continue…Résistance ! « Amis, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. »

Un hommage sera rendu à Raymond Aubrac ainsi qu’à Lise London lors du rassemblement prévu par le Front de gauche à Castres, place Jean Jaurès le mercredi 18 avril à partir de 17 h.

(1)     Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe de Chartres, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillon, Jean Pierre Vernant, Maurice Voutey.

(2)     « Les jours heureux » Ed. La Découverte, 14 €.

 

L’Histoire au rendez vous

A chaque rassemblement, priorité à «  l’Education populaire »

A Limoges, mercredi 4 avril, devant presque 10 000 personnes, Jean Luc Mélenchon terminait son discours en lisant dans un silence impressionnant un extrait de l’œuvre de Victor Hugo que vous pourrez lire ci-dessous.

« La Révolution, c’est la France sublimée. Il s’est trouvé un jour que la France a été dans la fournaise, les fournaises à de certaines martyres guerrières font pousser des ailes, et de ces flammes cette géante est sortie archange.

Aujourd’hui pour toute la terre la France s’appelle Révolution ; et désormais ce mot, Révolution, sera le nom de la civilisation jusqu’à ce qu’il soit remplacé par le mot Harmonie. Je le répète, ne cherchez pas ailleurs le point d’origine et le lieu de naissance de la littérature du dix-neuvième siècle.

Oui, tous tant que nous sommes, grands et petits, puissants et méconnus, illustres et obscurs, dans toutes nos œuvres, bonnes ou mauvaises, quelles qu’elles soient, poèmes, drames, romans, histoire, philosophie, à la tribune des assemblées comme devant les foules du théâtre, comme dans le recueillement des solitudes,

oui, partout, oui, toujours, oui, pour combattre les violences et les impostures, oui, pour réhabiliter les lapidés et les accablés, oui, pour conclure logiquement et marcher droit, oui, pour consoler, pour secourir, pour relever, pour encourager, pour enseigner, oui, pour panser en attendant qu’on guérisse, oui, pour transformer la charité en fraternité, l’aumône en assistance, la fainéantise en travail, l’oisiveté en utilité, la centralisation en famille, l’iniquité en justice, le bourgeois en citoyen, la populace en peuple, la canaille en nation, les nations en humanité, la guerre en amour, le préjugé en examen, les frontières en soudures, les limites en ouvertures, les ornières en rails, les sacristies en temples, l’instinct du mal en volonté du bien, la vie en droit, les rois en hommes,

oui, pour ôter des religions l’enfer et des sociétés le bagne, oui, pour être frères du misérable, du serf, du fellah, du prolétaire, du déshérité, de l’exploité, du trahi, du vaincu, du vendu, de l’enchaîné, du sacrifié, de la prostituée, du forçat, de l’ignorant, du sauvage, de l’esclave, du nègre, du condamné et du damné, oui, nous sommes tes fils, Révolution !  »

Victor Hugo –  » William Shakespeare » (3ème partie, livre II).

 

Lise London, résistance

Femme rebelle, femme courage, toute une vie à lutter contre les injustices à s’affronter au franquisme, au gouvernement de Vichy, au nazisme, à la terreur stalinienne.

Cette grande dame vient de disparaitre à l’âge de 96 ans.

Il y a des films qui éveillent à la conscience politique et qui vous marqueront à jamais. Deux exemples, les films du réalisateur Costa Gavras. A 19 ans (1969), vous découvrez « Z » relatant le coup d’Etat des colonels grecs. A 20 ans (1970), vous êtes bouleversé par «l’Aveu » relatant le processus des procès staliniens et plus précisément la tragédie qui frappe Artur London alors vice-ministre tchécoslovaque des Affaires étrangères et sa femme Lise London.

Mais revenons plusieurs décennies en arrière. Lise London, née Elisabeth Ricol, est la fille d’une famille espagnole venue en France au début du XX° siècle à la recherche de travail. Elle s’engage très tôt dans l’action communiste. A 18 ans, elle rencontre pour la première fois à Moscou en 1934 Dolorès Ibarruri, la future pasionaria. Puis elle fait la connaissance d’Artur London, militant du Parti Communiste tchécoslovaque.

A la mi-juillet 36 commence le putsch franquiste contre la jeune république espagnole, elle participe alors aux Brigades internationales. Sous l’occupation nazie, elle entre activement dans la Résistance. Elle devient capitaine des FTP. Arrêtée, emprisonnée, condamnée à mort par un tribunal français, elle accouchera de son fils en prison avant d’être déportée dans le terrible camp de Ravensbrück, puis envoyée dans les Kommandos de Buchenwald. Elle n’en avait malheureusement pas fini, la famille communiste Ricol-London vivra dans sa chair le stalinisme.

Artur London, ancien déporté lui aussi, comme de nombreux anciens des Brigades internationales que Staline et ses sbires tchécoslovaques voulaient faire disparaitre va vivre l’épouvantable, il sera accusé d’espionnage. Il s’agit en réalité d’un complot planifié à Moscou. Pour Artur London, ce sera 4 ans et demi de prison, 27 mois à l’isolement, la privation de sommeil, les interrogatoires, les coups et les tortures, le chantage.

Quant à  Lise, elle travaille en usine pour survivre, placée aux postes les plus durs. Elle est marginalisée, ses anciennes amitiés se détournent et elle est exclue du Parti Communiste tchécoslovaque. A ses procureurs staliniens, elle dira : «  J’étais, je suis et je resterai communiste, avec ou sans carte du parti ».

En France elle continuera à lutter pour son idéal de toujours. Lise London, femme rebelle, jamais au plus fort des drames, elle ne baissera les bras. Jusqu’à la mort, elle est restée militante anti fasciste, une militante des Droits de l’homme, un exemple pour nous tous. C’est en pensant à elle et à Artur que Jean Ferrat écrivit « le Bilan ».

Ce mardi, l’émission de Daniel Mermet, « Là-bas si j’y suis » sur France Inter à 15h sera consacrée à Lise London.


Lise London : Entretien par alternatives-images

 

« Les chrétiens de Saint Martin »

« J’évoque la tradition chrétienne, Saint Martin qui partage son manteau, pour l’opposer aux chrétiens des croisades de la droite extrême et de l’extrême droite. Il y a le choix entre deux types de christianisme, celui qui partage est le bienvenu chez nous. » Jean Luc Mélenchon

Le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle s’exprime longuement dans l’hebdomadaire La Vie au sujet de la religion catholique : «  La foi est une brûlure ».

Dans une tribune  « Portés par l’Evangile, nous luttons contre les forces de l’argent » parue dans un quotidien, Cyprien, jeune chrétien, étudiant à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris lui répond. Voici un court extrait :

« Une main a été tendue il y a quelques jours par M. Mélenchon dans le journal la Vie. Elle l’a été non aux « chrétiens de croisade » mais aux « chrétiens de saint Martin ». C’est une belle expression qui nous honore et nous oblige. Nous saisissons cette main. Car nous sommes quelques-uns, et même beaucoup plus, à être de l’Église sans une seule seconde imaginer voter pour la droite, comme on dit que c’est le lot des catholiques de ce pays. Nous sommes les chrétiens de saint Martin et nous sommes aux côtés de la gauche, et même de la gauche radicale, comme d’autres l’avaient été avant nous, Montalembert et Lacordaire, l’abbé Lemire et le Sillon, Charles Péguy et Témoignage chrétien. Nous croyons que l’Évangile exige de nous un comportement moral individuel mais aussi un comportement politique. Nous sommes les chrétiens de saint Martin et nous voterons Mélenchon. Pourquoi ? Car on a beau jeu de vitupérer les « excès du capitalisme » avec toutes les encycliques, encore faut-il réellement les combattre et tâcher d’extirper le mal à sa racine. Car nous luttons contre les forces de l’argent, nous qui nous sommes donné un autre maître. Car nous voulons accueillir l’étranger, donner à manger à celui qui a faim et à boire à celui qui a soif. La misère nous est une infamie et nous voulons non seulement partager notre propre manteau mais aussi que la société en fasse autant. On meurt de froid aujourd’hui en France. »

Denis Guiraud, prêtre ouvrier, Albi, me fait parvenir une longue lettre sans doute adressée à beaucoup d’autres pour information, « A toi, mon frère chrétien », lettre destinée à être méditée dans les églises le dimanche de la Passion ouvrant la Semaine Sainte :

« Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques qui condamnent des millions de gens à mourir de faim sur la Planète par toutes les mesures qu’ils édictent dans les Institutions nationales et internationales au profit des grands groupes qui exploitent le sol ou le polluent ? De grandes voix s’élèvent de partout pour dénoncer cette situation tant à la FAO (Organisation de l’ONU pour supprimer la faim dans le monde) que dans les ONG, dont le CCFD ? Les médias les passent sous silence… Les entendez-vous ?  « Le meurtre collectif ne fait aucun doute. Un enfant qui meurt de faim est assassiné : toutes les cinq secondes, un enfant âgé de moins de 10 ans meurt de faim » (Jean Ziegler, vice- président du Comité des Droits de l’Homme à l’ONU). Qui s’en offusque ?  Un milliard de gens souffrent de la faim dans le monde sur 6 milliards alors que nos ressources permettraient d’en nourrir le double.

Jean-Luc Mélenchon : « La foi est une brûlure »Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques qui poursuivent la dissuasion nucléaire, ce crime contre l’humanité : personne n’est à l’abri, car « l’arme nucléaire n’est plus l’alpha et l’oméga de notre sécurité et cette assurance vie peut devenir notre assurance décès » (Général Norlain). Il ne suffit pas de se déclarer pour un désarmement nucléaire multilatéral ; il faut y souscrire, commencer à le réaliser et promouvoir la paix en mettant toutes les ressources dégagées à la coopération entre les peuples pour éradiquer la faim et la misère. (« Pax Christi » est une des 62 associations françaises membres du collectif I Can qui y souscrivent. Qui connaît et agit pour ?).

Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques…  qui détruisent les systèmes de solidarité de notre pays pour le donner à de grands groupes privés dont le seul but est de faire de l’argent : Sécurité sociale, retraite, santé, hôpitaux, transports, énergies… qui disqualifient les Organisations syndicales en ne tenant aucun compte de leurs propositions… qui changent unilatéralement le Code du Travail  pour réduire  les droits et les moyens des travailleurs.

Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques qui détruisent la famille : précarité de l’emploi, du temps de travail, des horaires, des salaires, services sociaux de plus en plus rares et  inaccessibles, temps éclaté où mari, femme et enfants n’arrivent plus à vivre ensemble, en harmonie.

Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques qui démantèlent l’école en toutes ses composantes : programmes, professeurs et élèves… qui soumettent la Recherche et la Culture aux impératifs financiers qui les dévitalisent.

Pour le christianisme du partage, pas de la croisadeUn chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques  qui mettent à mal toutes les conquêtes démocratiques de notre pays : rôle des citoyens dans les collectivités territoriales,  droit à une justice impartiale, impossibilité d’exprimer son point de vue sans risquer une sanction, impossibilité d’être acteur dans les prises de décisions collectives.

Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques qui font la chasse aux immigrés, aux sans-papiers, créent des centres de rétention fonctionnant dans des conditions inhumaines, remplissent les prisons reconnues non conformes aux règles internationales, privilégient la répression des mineurs plutôt que leur réinsertion, la dépendance de la Justice et la dépénalisation des délits financiers.

Un chrétien peut-il voter en conscience pour des politiques éclaboussés par leurs scandales financiers, personnels ou collectifs, qui les laissent de marbre devant l’opinion publique. Quelle confiance avoir en ceux qui gèrent les fonds de notre pays et, souvent, d’autres pays dans les Institutions qui les ont choisis pour promouvoir la politique de l’Argent Roi ?

Suffit-il, pour un chrétien qui vote ainsi pour ces politiques, d’aller le dimanche prier pour leur « conversion », pour qu’ils appliquent la justice et le droit, eux qui ont été élus sur un passé et un programme  qui prône l’inverse ! N’y a-t-il pas là pure hypocrisie ?

Un chrétien peut-il accepter que le Vatican soit un Etat, contrairement à tout ce qu’a voulu le Christ ? Quelle forme de présence au monde doit être la nôtre pour se situer dans le prolongement de ce qu’a choisi et voulu le Christ ?

Notre Société a besoin de chrétiens qui changent radicalement de mentalité et de comportement, dans le prolongement de « Caritas in veritate », face aux enjeux de la mondialisation qui, en ces élections, conditionnent le « monde nouveau » auquel aspirent tous les peuples et les disciples du Christ.

Engagé avec mes frères dans le Front de Gauche, même s’il n’est pas parfait, j’ai toujours eu le souci de mettre mes engagements et ma foi en accord avec l’évangile. C’est ce qui motive cet appel. Fraternellement. »

 

Tarn en poésie

Un printemps des poètes aux couleurs de l’enfance

Ce blog est un passeur, un passeur d’informations, un passeur de souvenirs…des amis oubliés  m’écrivent, me font part de leur passion toujours intacte depuis des années. Il est important pour eux de la faire partager.

Du café Plum de Lautrec à l’université Champollion d’Albi en passant par le centre culturel J.B.Calvignac de Carmaux. C’est le 14ème printemps des poètes dont le parrain est cette année Robin Renucci : « …Le poète nous prend par la main et nous fait cheminer loin des tracés balisés vers des terres inconnues. Son outil est le mot qui est symbole, il fait naître ce qui n’est pas présent entre ombre et lumière, nous confronte à l’étrangeté et nous fait nous connaître davantage. Chaque auteur marque la langue de son empreinte inédite et la voix de celle ou de celui qui relève la parole couchée apporte sa propre singularité à celle du poète, une étrangeté supplémentaire à cette langue déjà étrangère, car « chacun parle sa langue personnelle dans une langue commune à tout un peuple ».

Notre regard est agrandi, sur nous et sur les autres, sur les lieux et les objets lorsqu’un poète nous a convié à l’exploration de l’inconnu… »

CAFE PLUM

café     librairie      arts vivants

Rue de Lengouzy – 81440 Lautrec (Tarn) – 05 63 70 83 30

vendredi 9 mars à 21h - scène ouverte contes

Des contes au coin du Plùm

Le Café Plùm invite les conteurs à partager avec le public du Plùm les contes et autres histoires fameuses que l’on entend dans nos contrées.

De la salle de spectacle  à la scène librairie, du jeune public aux plus aguerris, du conteur qui s’ignore au griot le plus abouti, la preuve en une grande soirée que le Tarn est une terre de conteurs.

Renseignements et inscriptions – 05 63 70 83 30 – entrée libre

Prochainement

Printemps des Poètes 2012

Chaque année des habitants de Lautrec célèbrent le Printemps des Poètes par des actions festives et poétiques.

Et quand on y prend garde, on croise la poésie à l’école, dans la rue,  les cafés,  auprès des anciens, chez  les habitants….

Le 14 et le 16 mars, l’association Éclats de rimes investit le Café Plùm  pour une escale vers « enfances », thème évocateur du 14ème Printemps des Poètes qui met à la fois à l’honneur ce rapport premier, libre et créatif, que nous avons tous un jour ou l’autre avec la langue mais aussi cette poésie nouvelle ou intemporelle (Prévert !) qui parle aux enfants.

Programme

mercredi 14 mars à 20h30

Café Littéraire

Sur le thème « enfances« , venez partager des textes poétiques au Café Plùm pour une soirée de lectures, de découvertes littéraires et d’échanges.

Avec notamment Elrik Fabre-Maignié –  « jardin de poèmes pour petits et grands enfants » – lectures poétiques

vendredi 16 mars à 19h - Poètes d’ici et d’ailleurs

Éclats de Rimes invite les poètes mais aussi les musiciens et les troubadours pour une grande scène ouverte poésie

« Je me souviens » - Installation vidéo poétique

Les élèves de 3ème D du collège Les Cèdres de Castres se présentent à nous, aux autres, à eux-mêmes, à la manière de Georges Pérec qui avait aussi rassemblé, entre 1973 et 1977, ses propres « Je me souviens », qui appartiennent désormais à tous et à chacun.

Entrée libre –  Repas : assiette Tapas à partir de 4 €

Kenneth White

Gérard m’écrit d’Albi, il travaille maintenant dans une librairie albigeoise. Profondément impliqué  dans les diverses initiatives « Tarn en poésie » : « Voici une information susceptible de t’intéresser. Kenneth White est une personnalité de toute première importance et c’est une chance extraordinaire que nous avons de fêter les 30 ans de “Tarn en poésie” en sa compagnie.

Sa venue du 28 au 31 mars est très attendue et la Médiathèque Pierre Amalric d’Albi propose une exposition “Monde ouvert – L’itinéraire de Kenneth White” du 6 au 31 mars. L’information importante, également, est la conférence à l’UJFC le 28 mars à 18h et la soirée publique à la Médiathèque le vendredi 30 mars (rencontre/dédicace).

Je n’ai pas oublié qu’en 1997, alors que tu avais en charge la culture à la Mairie de Castres et que je travaillais chez Nicole (Graffiti) tu nous avais octroyé une subvention pour le faire venir. Malheureusement le projet n’a pu aboutir du fait qu’il a été invité, pour la remise d’un prix important, en Espagne aux dates prévues.

Merci de bien vouloir faire circuler l’information. Je suis à ta disposition pour tous renseignements complémentaires.

Amicales et (plus que jamais) insoumises salutations, à bientôt si ton emploi du temps te le permet …

Pour les polissonnes (ex: FV) et les polissons, les garnements, chenapans, fripouilles, gredines et gredins, sacripants, galapiats et autres malpolis qui ne pourraient pas venir à la Fac Champollion le 28 et/ou à la Médiathèque le 30, Kenneth sera à la librairie le samedi 31 mars 2012 après-midi vers 15h30/16h.

Dernière session de rattrapage !

Après cela: GRRRRRRRR !!! »

Tarn_en_poesie_2012