Archives de la catégorie ‘j) Il a osé le dire (43)’

Les bons amis de M.Carayon

On trouve de tout dans la « Droite populaire » et c’est inquiétant

Pas plus tard qu’hier, j’entends qu’une trentaine de députés, membres de la Droite populaire, vous savez, ce courant très droitier (on peut dire également extrême), de l’UMP, ont signé un communiqué : « Quand on dit oui à la France, on dit non à Hollande ». Nous voilà revenus aux bons et aux mauvais Français, passons. Une trentaine sur un collectif d’origine de 43.

Allons donc vérifier si notre député du Tarn est signataire de ce texte. Il m’étonnerait qu’un homme aussi « tolérant, qui n’a jamais pratiqué l’ostracisme politique (sic), attaché aux valeurs humanistes de notre terroir » ( re-sic) (c’est lui qui le dit) ait pu signer un tel appel.

Déception, le maire de Lavaur est bien signataire, en compagnie d’un certain nombre de députés qui font la une de l’actualité par leurs provocations, leurs insultes habituelles, leur mépris permanent… et leur tendance à reprendre les thèmes du Front National (ils expliquent que c’est pour mieux affaiblir ce dernier, stratégie réussie comme nous venons de le voir à moins qu’il ne s’agisse tout simplement de préparer de futures alliances).

Au hasard, citons parmi les bons amis de B.Carayon, (en tout cas il n’est pas gêné de s’afficher avec eux et n’a d’ailleurs jamais démenti leurs propos) : Christian Vanneste, député du Nord, Lionnel Luca, député des Alpes Maritimes, Jacques Myard, député des Yvelines, Brigitte Barèges, député du Tarn et Garonne… arrêtons-nous là, c’est déjà la nausée.

Quelques mots sur chacun de ces tristes personnages qui ne font pas honneur (c’est le moins que l’on puisse dire) ni à la France, ni à la République.

Christina Vanneste, récidiviste notoire en ce qui concerne les insultes contre les homosexuels, a osé déclarer le 10 février ; « Il y a la fameuse légende de la déportation des homosexuels (…) Il n’y a pas eu de déportation homosexuelle en France ». L’historien, Mickaël Bertrand, qui a dirigé un ouvrage collectif sur la question (« La déportation pour motif d’homosexualité en France », Ed. Mémoires actives), estime à 62 en France le nombre de « déportés qui ont été envoyés dans des prisons et des camps allemands en raison de leur homosexualité » (où ils devaient porter un triangle rose) .

Des membres de l’UMP ont fermement condamné les propos de Vanneste. Thierry Mariani, responsable de la Droite populaire a jugé les propos « injustifiables ». Jean François Copé a déclaré qu’il allait réclamer des sanctions et l’exclusion de l’UMP. Sarkozy a annoncé l’exclusion de Vanneste. C’est faux, Vanneste est toujours à l’UMP. Quant à B.Carayon, son compagnonnage avec Vanneste ne le trouble pas.

Lionnel Luca, déjà très en pointe dans les provocations et les insultes, persiste ce mercredi, au cours d’une réunion de soutien à N.Sarkozy à Saint Laurent du Var. Il s’attaque à la compagne de François Hollande, « Valérie Rottweiler et c’est pas sympa pour le chien, ça ». Le niveau est vraiment très élevé dans la Droite populaire. Il ajoute : « Quant à Fadela Amara, ben moi, j’ai toujours préféré Rachida Dati, d’abord parce qu’elle est moins moche et parce qu’elle a fait campagne pour le président. » L’honneur de la France, répètent-ils …

panneau-stop.jpgJacques Myard, lui enchaîne les polémiques. Le 13 janvier, il assimile l’homosexualité à une « perversion sexuelle ». Gay Lib, groupe homosexuel au sein de l’UMP exige des excuses publiques mais Myard persiste. Le président de GayLib lui répond : «  L’homosexualité n’est pas une perversion mais la stupidité à répétition en est une. » En effet ! !  J.F.Copé assure « qu’il ne cautionnera pas, naturellement de tels propos ». Rien de changé depuis…

Brigitte Barèges qu’on ne présente plus en Midi Pyrénées pour ses outrances nauséabondes. Bon,  je vais abréger votre souffrance et la mienne pour ce parcours dans les bas-fonds. Notons tout de même qu’en mai 2011 au cours d’un débat à l’Assemblée Nationale, concernant le mariage homosexuel, elle déclare : « Et pourquoi pas des unions avec des animaux ? ou la polygamie ? ».

Elle reviendra tout de même plus tard sur une telle déclaration. Le 17 janvier, la députée maire de Montauban, a suscité une nouvelle controverse en reprenant les mots de « préférence nationale » directement puisés dans le programme du FN…

J’abrège, j’abrège, …Je n’en peux plus. A aucun moment, « l’humaniste » de Lavaur n’a cru utile de condamner de tels propos. Bien au contraire, il continue à signer avec les personnes citées ci-dessus des communiqués à répétition.

Tiens, une question pourrait lui être posée par tel ou tel journaliste indépendant : « M. Carayon, condamnez-vous les propos tenus par vos amis de la Droite populaire ? » Question simple, sera-t-elle posée ?

 

Bas les pattes devant l’épicerie sociale

Servir l’association ou se servir de l’association ?

J’avoue ne plus supporter les misérables récupérations politiciennes d’un certain nombre d’adhérents ou élus UMP. C’est encore plus insupportable quand il s’agit d’une association qui œuvre pour la solidarité sociale dans notre ville. L’association dénommée l’ESCALE qui gère l’épicerie sociale (rue Mérigonde) doit être respectée dans son indépendance ; tel était l’esprit des initiateurs.

Esprit bien mis à mal aujourd’hui. Il suffisait d’assister de bout en bout comme je l’ai fait ce lundi 12 mars à la M.A.S. à l’Assemblée générale annuelle pour se rendre tristement compte des atteintes intolérables à l ‘autonomie de l’association (on me dit que les mêmes méthodes et mêmes pratiques existent de la part  de la droite  locale dans d’autres associations qui œuvrent elles aussi dans « le social »). Stop.

Vous l’avez compris, je suis de fort méchante humeur. Depuis l’origine en tant qu’élu municipal, je m’intéresse de près aux activités de l’association : visites des locaux et dialogues avec les responsables, présence à la précédente AG en date du 15 avril 2011(lire blog « Epicerie sociale de tous pour tous » le 14/06/2010) et suis avec attention son développement.

En attendant B.Carayon , la pression monte, le député de la 4ème circonscription : «  Il est dans l’avion, il arrive, il est là, micro… » Alléluia, alléluia. J’exagère à peine. Faut-il rappeler que ce dernier, pas encore élu ( ?) dans la 3ème circonscription, n’a rien à faire dans cette AG. Si toutefois ce dernier découvre « la solidarité sociale » bienvenue mais pudeur et discrétion s’imposaient (Connaît il le sens de ces mots ?).

B.Carayon le député maire de Lavaur n’hésita pas, invité qu’il était, à prendre la parole pour condamner avec véhémence…l’assistanat, rassurez-vous, il ne s’agissait pas de l’assistanat des plus riches (niches fiscales), domiciliés par exemple avenue de Breteuil mais des plus pauvres. Cet élu UMP  vient donc sans vergogne insulter les plus pauvres dans une AG de l’épicerie sociale. A vomir…

Du Secours populaire à l’épicerie sociale en passant par les restos du cœur, je n’ai jamais rencontré des familles, des femmes seules avec enfants, des jeunes sans emploi, des retraités sans le sou qui se complaisent dans la précarité, l’exclusion et « l’assistanat ». Qu’aurait pensé Jean Pierre, trop tôt disparu à notre affection,  président de l’association « Hémisphère Tarn Sud » à l’initiative du projet d’épicerie sociale d’une telle intervention ?

Heureusement que l’ESCALE ne se limite pas à ces grossières manœuvres politiciennes. Il est effectivement aisé de séparer le bon grain de l’ivraie. Le bon grain, certaines associations qui se dépensent sans compter, 40 bénévoles (4 jours par semaine équivalent 2200 heures, accueil, approvisionnement marchandises, mise en rayon, atelier cuisine, etc…).

254 familles (716 personnes) 80 familles monoparentales, 27 personnes seules de plus de 60 ans, peuvent accéder à l’épicerie sociale (payer 10 % du prix de la marchandise).

Ces familles ou personnes seules sont envoyées pour 83,86 % d’entre elles par le Conseil général ; 13,78 % par la CCAS ; 1,57 % par la Mission locale. L’épicerie sociale ne pourrait fonctionner sans l’aide de la Commune, de l’Etat, du Conseil général, de la Région (je découvre que cette dernière  verse plus de 11 500 €).

Rendre la dignité à toutes ces personnes démunies,  puisque c’est le but de l’ESCALE, permettre leur (ré) intégration, nécessitent que celles-ci soient respectées et non stigmatisées voire insultées par la frange la plus réactionnaire de l’UMP.

Le double langage dans ce domaine n’est pas tolérable. Pour que vive l’ESCALE, il est urgent que les associations qui la composent soient fidèles  au magnifique projet qui était le leur il y a quelques années.

Bas les pattes, M.Carayon, devant l’épicerie sociale !

 

François Hollande, Jaurès et la laïcité

Henri Pena Ruiz, philosophe, écrivain, ancien membre de la Commission Stasi, membre du Parti de gauche (bien connu de ce blog)

« Je m’étais réjoui d’entendre François Hollande afficher sa volonté de conforter la laïcité. Je suis aujourd’hui consterné de la tournure prise par une telle promesse. Pour la laïcité cela vire au cauchemar. D’une part seul le premier article de la loi de 1905 est mentionné littéralement dans le projet de constitutionnalisation. D’autre part le concordat encore en vigueur en Alsace-Moselle, liste de privilèges publics de trois religions octroyés par Napoléon en 1801 et en 1807, est promu au rang constitutionnel.

Bref, l’égalité prévue par l’article deux est censurée, et les privilèges concordataires sont renforcés dans la hiérarchie des normes ! Si les choses demeurent en l’état non seulement le programme du Parti socialiste (PS) ne renforce pas la laïcité mais il l’affaiblit… Pendant cinq années de pouvoir sarkozien, la laïcité a reçu des coups très durs. Maintenant, alors que l’espoir renaissait de la promouvoir, voici venir un nouveau coup, inattendu, politiquement paradoxal ! Ce serait une étrange façon de faire de la politique que de rassurer les partisans du maintien de privilèges en désespérant les partisans de l’égalité républicaine, croyants et athées réunis. Dialoguons malgré tout sans polémique sur les deux points en jeu.

Le premier point concerne les deux articles indissociables du titre premier de la loi de 1905. C’est une faute de ne pas mettre sur le même plan l’article deux et l’article premier. Pourtant, les énoncés sont simples, nets, purs comme du cristal. Jaurès s’en est expliqué. Lisons. Le premier article dit haut et fort « Liberté ! »: « La République assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes. » Le second article dit haut et fort « Egalité ! » :  « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. » L’Etat porteur du bien public – res publica – n’a pas à privilégier les croyants, pas plus d’ailleurs que les athées. Ni statut de droit public, ni financements d’aucune sorte, pour une croyance qui n’engage qu’une partie des citoyens. La santé, l’instruction, la culture, elles, sont le bien de tous, et méritent tous les égards. Pour Jaurès, la chose était claire : supprimer le budget des cultes, ce n’est nullement nuire aux croyants, car le transfert de l’argent public à ce qui est universel, commun à tous, profite autant aux croyants qu’aux athées. Bref, il faut absolument constitutionnaliser littéralement les deux articles de la loi de 1905, réunis sous le titre « Principes ». Il serait étrange qu’un parti dit socialiste laisse tomber l’égalité de celui qui croit au ciel et de celui qui n’y croit pas…

Le deuxième point concerne le droit local d’Alsace Moselle. Ce droit local comporte deux composantes complètement distinctes et de généalogies à la fois historiques et nationales sans aucun rapport. D’un côté le concordat napoléonien de 1801-1807, loi française ; de l’autre le droit social promu par Bismarck pour endiguer la radicalisation révolutionnaire, loi allemande. Les religieux crispés sur leur privilèges concordataires prétendent qu’ils sont inséparables des droits sociaux. Ils mentent, et trompent le peuple. On peut supprimer le concordat sans toucher aux droits sociaux spécifiques aux habitants de l’Alsace Moselle. S’il faut rassurer les électeurs, c’est ainsi qu’on peut le faire dans le respect des principes indissociables de liberté et d’égalité. Je comprends mal l’argument du « respect d’une histoire particulière ». Nulle tradition n’est a priori respectable. La notion machiste de chef de famille, l’infériorisation des femmes, des homosexuels, des francs-maçons, des humanistes athées, ont longtemps fait partie des traditions occidentales. Fallait-il les respecter ?

François Hollande, il est encore temps de rétablir les choses. On peut comprendre que certains religieux cherchent à préserver leurs privilèges, et vous le fassent savoir. Encore qu’ils montrent ainsi qu’ils pensent davantage à la terre qu’au ciel. On ne peut comprendre que vous renforciez juridiquement ces privilèges, en les constitutionalisant. Vous ne pouvez raturer ainsi l’égalité républicaine des athées des croyants et des agnostiques. Surtout vous qui êtes du même parti que Jean Jaurès. Est-il légitime que des athées soient tenus de subventionner, par l’impôt, un culte religieux ? L’argent public ne doit pas servir l’intérêt particulier mais l’intérêt général. Au moment où vous militez pour une gestion rigoureuse de la dépense publique, on peut s’étonner de votre position. Que ferez-vous demain si des libres penseurs ou des francs maçons vous demandent de l’argent pour leurs lieux de réunion ? Allez vous consacrer une approche discriminatoire qui donne aux croyants un statut de droit public alors que les athées sont confinés dans la sphère privée ? De grâce laissez à Nicolas Sarkozy le soin de considérer que la religion est un service public, le supplément d’âme d’un monde sans âme. Et laissez les croyants pratiquer leur religion de façon désintéressée, sans assistance de la puissance publique. Ce souci d’avantages temporels n’a rien à voir avec la spiritualité religieuse, comme vient de l’affirmer l’Observatoire chrétien de la laïcité.

François Hollande, mettez vos pas dans ceux de Jaurès plutôt que dans ceux des fossoyeurs de la laïcité. Ici comme ailleurs, c’est d’une gauche laïque et sociale décomplexée qu’a besoin le pays. Je suis sûr que les électeurs sont parfaitement en mesure de comprendre et d’accepter ce langage, qui est celui du vrai et du juste. »

 

La City ou la Cité…

…Il va bien falloir choisir

En début de semaine dernière, François Hollande ne trouvait rien de mieux à déclarer à Londres  dans le quotidien britannique The Gardian : « La gauche a gouverné pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n’y a pas de crainte à avoir ».

Pour un coup de massue, c’est un coup de massue. J’aurai comme d’autres, pendant des années, milité au jour le jour pour arriver à un tel résultat. Je n’ose le croire …

Tout aussi grave et toujours dans le même quotidien, le candidat PS ne demanderait plus « de renégociation totale » du traité Sarkozy -Merkel mais simplement  de lui «  adjoindre une clause au sujet de la croissance économique ». Tout cela annonce une condamnation à  l’austérité pendant des années. Coup de massue puis coup au moral.

Ce n’est pas fini, François Hollande souhaite même, s’il est élu,  « faire ratifier le traité par le Parlement français après l’élection » et ne le soumettrait pas au référendum. La stupéfaction voire l’indignation sont réelles chez de nombreux sympathisants de la grande famille de gauche.

Comment avec tout ce qui se passe en Grèce et cela depuis 3 ans peut-on penser un seul instant pouvoir amadouer les marchés ? Comment ne pas voir que l’austérité conduit au désastre partout en Europe, voir l’Espagne, le Portugal, etc…

Pour éviter toutes les dérives sociales  libérales qui ont fait déjà tant de mal, il faut ancrer la gauche à gauche, il faut donc donner le plus de forces possibles au Front de gauche.
La question qui se pose est donc simple, elle est de savoir si, au soir du 22 avril et lors des élections législatives qui suivront, le PS regardera plutôt du côté du Front de gauche ou plutôt du côté du centre droit.

Si Hollande veut être à ce point docile et rassurer, pense-t-il,  la City (place financière de Londres), il ne rassure pas la gauche. Chacun sait qu’on ne peut à la fois plaire à la City et rassembler la gauche. Assez de faux semblants, assez d’ambiguïté !

Une victoire de la gauche suppose que se développe une véritable dynamique allant bien au-delà d’un report de voix et donc une véritable politique alternative qui répond à l’urgence sociale et à l’urgence démocratique. Le PS peut-il le comprendre ?

 

Démissionnez M.Bugis…

… Vous n’êtes plus digne de rester président de la Communauté d’agglomération

 

14 maires sur 16 refusent de rentrer dans l'amphithéâtre

Par votre obstination, par votre acharnement, par votre refus d’entendre 14 maires sur 16 qui veulent rester dans le Parc naturel régional du Haut Languedoc, vous mettez en péril l’avenir de la Communauté d’agglomération. Vous mettez en péril le développement solidaire de tout le Sud Tarn.

Votre isolement affaiblira durablement l’avenir de Castres.

C’est à l’unanimité, le 10 février, que les Conseillers généraux du Tarn ont adopté une résolution de soutien au Parc naturel régional du Haut Languedoc.

Vous vous êtes refusé à prendre en considération les arguments du Président de la Région Midi Pyrénées,  Martin Malvy, relatés dans deux courriers les 3 et 10 février.

Au moment du vote, un amphithéâtre à moitié vide

Vous dédaignez le cri du cœur de nombreux agriculteurs et de nombreux acteurs économiques. Vous mettez en danger le travail des salariés du Parc. Vous rayez d’un trait de plume le travail passé des présidents successifs du Parc et de la Communauté d’agglomération.

Elu vice-président de celle-ci à son origine, je n’aurai jamais imaginé que l’on put un jour arriver à un tel fiasco car M.Bugis, c’est un échec, c’est l’échec d’une politique quand 14 maires ceints de leur écharpe tricolore et leurs conseillers municipaux délégués refusent de rentrer dans la salle, qui est leur salle, de la Communauté d’agglomération.

Vous en êtes rendu à énoncer une fois de plus des contre vérités et c’est une honte que des délégués de la ville de Castres prennent part à un vote qui ne les concerne pas et qui obligera 10 communes adhérentes du Parc à le quitter.

Jamais la Communauté d’agglomération ne fut un lieu d’affrontement politique. Plus rien ne sera donc comme avant et vous en êtes le responsable (comprendre l’irresponsable).

Le public nombreux quitte l'amphithéâtre

En ce jour du lundi 13 février , au nom des 14 communes (sur 16) de la Communauté d’agglomération, Daniel Viallèle, maire de Saint Amans Soult, président du Parc prit la parole pour proposer que votre délibération puisse être modifiée en un vœu.

Il vous demanda de renoncer à votre entêtement, de cesser votre mépris, de sortir de votre isolement, de mettre un terme à votre autoritarisme, etc… Discours grave, mots utilisés forts. C’est sans précédent. 

C’est devant un amphithéâtre à moitié vide que vous avez fait voter l’inique délibération. A ce moment-là, le public très nombreux, quitta la salle.

Le Sud Tarn demande à se développer, vous êtres devenu un obstacle à ce développement. Démissionnez, M.Bugis !

Quel avenir pour la Communauté d'agglomération ?

Inutile de rappeler qu’aucun élu ne défend «  l’éolien industriel » , qu’il n’y aura pas «  de nouveaux projets (éolien) dans ce domaine dans les ensembles paysagers remarquables et les espaces d’intérêt écologique majeurs reconnus ou identifiés au niveau du Parc ». Martin Malvy ajoute « Par ailleurs, et vous le savez, la réalisation d’éoliennes dans le cadre de ZDE approuvées ne peuvent se réaliser sans votre autorisation.

La charte est donc protectrice, c’est une contre vérité que de prétendre le contraire comme c’est une contre vérité que d’affirmer l’insuffisance de consultation ».

 

 

N.B. Silence assourdissant du député de la 3ème circonscription, B.Carayon, lui pourtant si prolixe à se manifester en toutes occasions.