Archives de la catégorie ‘j) Il a osé le dire (43)’

Attac félicite Terra Nova

Devoir de vacances …   pour préparer la rentrée de septembre

Sujet : « Après avoir rappelé les objectifs poursuivis par Attac et par Terra Nova, vous analyserez  en vous appuyant sur des exemples choisis dans l’histoire du mouvement social tout au long du XX° siècle, pourquoi la gauche déçoit son électorat quand elle s’efforce d’appliquer une politique de droite et renonce ainsi à ses valeurs.

Vous expliquerez en quoi, après une lecture attentive du texte, l’association Attac fait preuve d’une telle ironie et vous conclurez en gardant à l’esprit l’élection présidentielle à venir.  »   

- – - – - – - – - – - – - – - – -

Terra Nova a reçu mercredi 29 juin le trophée du « think tank français de l’année », dans le cadre de  la première « cérémonie des Trophées des Think Tanks » (http://www.oftt.eu/oftt/article/trophees-des-think-tanks). Ce prix vient récompenser une habile stratégie de communication et des positionnements modernes et audacieux. 

logo-attac.gifOn se souvient en effet de l’innovation majeure préconisée par Terra Nova pour le financement des retraites : faire payer les retraités. Récemment, le think tank proche du Parti socialiste faisait plus fort encore : son rapport titré « Gauche, quelle stratégie pour 2012 ? » [1], invite la gauche social-démocrate à tirer définitivement un trait sur le vote des ouvriers – ringards, réactionnaires et acquis au Front national. 

Les mauvais esprits ne manqueront pas d’avancer que c’est la social-démocratie qui s’est éloignée des classes populaires, en appliquant, partout en Europe, les politiques « pro-marchés » qui ont mené à la crise. Terra Nova leur réplique du tac au tac, le 6 juin dernier [2] : rassurer les marchés, et non les peuples, voici l’horizon de la vraie gauche européenne. 

En effet, pour l’auto-proclamé « think tank progressiste », les Grecs, non les banques, sont responsables de la crise de la dette publique en Europe : il faut donc continuer l’austérité, récuser toute restructuration de la dette et soumettre les budgets nationaux au veto du Conseil européen. Voici le « saut fédéral majeur » dont rêve M. Trichet… Un saut dans le vide néolibéral ? 

Il faut préciser que l’audace iconoclaste de Terra Nova est assurée par des financements assurés à 80 % par des entreprises connues pour leur sens civique telles Microsoft, Areva, Total, Cap Gemini, EADS, RTE…[3] qui « garantissent son indépendance » comme l’explique sans rire sa plaquette de présentation. 

Attac France félicite Terra Nova pour la franchise avec laquelle, en un temps de confusion idéologique, elle réaffirme avec constance le programme d’une véritable gauche de droite. En invitant le Parti socialiste à suivre la voie résolument moderne empruntée par les sociaux-démocrates portugais, espagnols et grecs, elle dessine pour lui des horizons prometteurs, riches en futures démissions et déroutes électorales. 

Attac France, Paris le 6 juillet 2011 

1 – Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? http://www.tnova.fr/essai/gauche-quelle-majorit-lectorale-pour-2012, 11 mai 2011. 

2 – Dette grecque : l’Europe ou le chaos http://www.tnova.fr/note/dette-grecque-leurope-ou-le-chaos 

3 – Listes des financeurs sur le document de présentation de l’institut :
http://www.tnova.fr/sites/default/files/Terra%20Nova%20-%20Presentation%20d%C3%A9taill%C3%A9e.pdf

N.B. Blog l’Antidote  : « Reconquérir ou non l’électorat populaire ».

Feuille d'examen

 

Pascal Boniface : « Les intellectuels faussaires »

« C’est justement parce que je dis et écris ce que je pense, et non pas ce que je pense avoir intérêt  à dire ou écrire, que certaines portes me sont fermées. Si j’avais voulu suivre mes intérêts, j’aurai sur de nombreux points modifié mon discours et parfois même évité d’en avoir un ».

Pascal Boniface, directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques ( IRIS) enseignant à l’Institut d’Etudes Européennes de l’Université de Paris VIII, auteur de nombreux ouvrages ayant pour thème les relations internationales, les questions de désarmement, la politique étrangère française, ou encore…le sport ( grand connaisseur de football) persiste et signe.

Son dernier ouvrage que je vous conseille de lire sans attendre s’intitule : «  LES INTELLECTUELS FAUSSAIRES », son sous titre, tout un programme : « Le triomphe médiatique des experts en mensonge » est passionnant, pertinent et surtout courageux.

Dans son avant-propos, l’auteur distingue les « faussaires », ceux qui recourent à des arguments auxquels ils ne croient pas eux-mêmes, « fabriquent de la fausse monnaie intellectuelle pour assurer leur triomphe sur le marché de la conviction » .

Il y a également « les mercenaires », « ceux là ne croient en rien, si ce n’est à eux mêmes, ils vont adhérer à des causes, non parce qu’ils sont convaincus de leur bien fondé , mais parce qu’ils estiment qu’elles sont porteuses, qu’elles vont dans le sens du vent dominant ».

Vous les avez reconnus, ils sont les invités permanents de tous les grands médias. Pour eux, la fin justifie les moyens et à partir du moment où ils défendent les thèses dominantes, « leurs méthodes répréhensibles ne sont jamais sanctionnées bien au contraire ».

P.Boniface s’interroge : comment expliquer cette impunité et sur la place centrale occupée par le mensonge dans le débat public. Le directeur de l’IRIS centre tout son propos sur les questions internationales et stratégiques, il est beaucoup question de laïcité, d’islam, du Proche et Moyen Orient, du conflit israélo-palestinien, etc…ou comment à travers ces thèmes « le mensonge devient un moyen légitime du combat idéologique… » .

Le livre est précis, parsemé d’extraits très convaincants. Deux grandes parties, la 1ère «De la malhonnêteté intellectuelle en général » , la 2ème « De quelques - faussaires – en particulier ». Suivent des portraits d’intellectuels connus et reconnus que vous ne pouvez manquer car tous les jours dans les grands médias, ils participent activement aux diverses campagnes de désinformation et de manipulation de l’opinion.

Citons entre autres Alexandre Adler, Caroline Fourest, Frédéric Encel, François Heisbourg, Philippe Val et BHL.  « le seigneur et maître des faussaires » avec une activité particulière pour ce dernier , celle d’empêcher systématiquement (grâce à ses nombreuses relations), ses contradicteurs d’accéder aux médias. L’exemple de son affrontement avec Frédéric Taddéi est particulièrement révélateur. Frédéric Taddéi écrit : « Je croyais naïvement que M.Lévy voulait être le Sartre de son époque. Je me trompais, il se contente d’un rôle moins ambitieux, agent de la circulation médiatique… ».

Il est salutaire pour notre démocratie de découvrir le livre de Pascal Boniface d’autant plus que son propos concernant l’islam est, faut-il le dire, d’actualité . De même le chapitre concernant le conflit israélo-palestinien permet de comprendre le silence (coupable) d’une partie de la gauche.

Bien sûr, on rencontre également d’autres intellectuels « faussaires » dans le monde politique, journalistique… mais ceci est une autre histoire ou espérons le , le sujet de livres à paraître. 

«  Les intellectuels faussaires » ,Pascal Boniface, Ed. Jean Claude Gawsewitch, 256p. 19,90 €.

 

Pourquoi aller mourir en Afghanistan ?

Avoir 20 ans en Kapisa et y laisser la vie

 

Il y aura bientôt 3 ans, le 18 août 2008, que nous apprenions la mort au combat de 8 soldats du 8°RPIMa, terrible information.

L’émotion s’emparait alors de notre ville, Castres meurtrie. A chaque nouveau mort et il y en a 62 aujourd’hui, revient le souvenir de ce mois d’août.

Il y a quelques jours, Florian 20 ans, parachutiste de Pamiers, tombait à son tour. Une photo, quelques lignes de-ci delà avant de passer à autre chose. On ne sait plus pour qui, pourquoi ces jeunes continuent à mourir. Pas de débat, nulle agitation au Parlement, la routine. Pourtant aujourd’hui, 72 % des Français s’opposent à la poursuite de l’intervention militaire (sondage Ifop pour l’Humanité).

Au cours du Conseil municipal du 30 septembre, à la suite d’une délibération dont l’objet était « le soutien du projet civil du 8° RPIMa de Castres en Afghanistan » (contribution de la ville : 5 000 €) , un long débat s’est engagé. Je relis les10 pages du compte rendu et je conseille la relecture à beaucoup, notamment au député Philippe Folliot, qui était longuement intervenu et m’avait qualifié alors : «  Vous êtes dans le jeu des talibans, vous êtes dans le jeu des seigneurs de la guerre, vous êtes dans le jeu des narcotrafiquants, de toutes celles et ceux qui ne souhaitent pas que la situation s’améliore en Afghanistan. »( Admirons au passage le sens de la nuance) .

Il rajoutait : «  Dire qu’il faut se retirer et arrêter, pourquoi ? Pour permettre aux talibans de revenir ? » « Il faut gagner la bataille des cœurs. »

Il répondait alors à mes critiques, dont les principales étaient : l’alignement total de la France derrière l’OTAN, les nombreux morts de civils afghans, femmes et enfants,  intolérables , l’affirmation que l’issue du conflit devait passer par une solution politique, je rajoutais que malheureusement d’autres morts seraient à déplorer demain.

Je citais alors Jean Jaurès : « Surtout, qu’on ne nous accuse point d’abaisser et d’énerver les courages. L’humanité est maudite, si pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement. Le courage, ce n’est pas de laisser aux mains de la force la solution des conflits que la raison peut résoudre, le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe. »

Qu’en est-il aujourd’hui, 3 ans après ? Un gouvernement Karzaï faible et corrompu. Les talibans occupent des territoires tout aussi importants et développent leur influence . Des militaires français affirment : « Dans cette affaire afghane, les alliés font figure de paquetage. » On vient d’apprendre que des négociations s’engagent entre les américains et les talibans (déclaration de Robert Gates, secrétaire américain à la Défense). Chaque jour des civils continuent à être tués, etc…

Rien n’a donc été réglé, contrairement à ce que prévoyait et affirmait avec véhémence le député Folliot lors de cette séance du Conseil municipal inoubliable du 30 septembre 2008.

François Loncle, député PS, déclare dans La Dépêche du Midi (21 juin 2011) : «  Que dire aux parents, aux épouses, aux enfants de nos soldats morts en Afghanistan ? Comment justifier notre participation à une guerre qui est manifestement sans issue ? » etc…

En effet, que leur expliquera donc le député de Castres ?

Alors, pourquoi aller mourir en Afghanistan ? Aujourd’hui, comme nous le disions hier, une seule exigence s’impose : retrait immédiat des troupes françaises d’Afghanistan.

 

Reconquérir ou non l’électorat populaire ?

La gauche doit-elle renoncer à s’adresser à tout l’électorat populaire ?

Stupéfiante question, me direz-vous et pourtant celle-ci est posée par le club de réflexion Terra Nova (proche des amis de DSK mais pas seulement…) qui vient de faire paraître une publication dont le titre est : « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 ? »

Pas facile de résumer sans caricaturer la thèse du dénommé Olivier Ferrand, essayons tout de même. Pour l’auteur :

1)      Le clivage prépondérant au sein de l’électorat ne serait plus construit sur des valeurs économiques et sociales mais sur ce qu’il appelle le « libéralisme culturel » (attitude à l’égard de l’environnement, etc…) dont seraient porteurs les diplômés plutôt que les non diplômés , les femmes plus que les hommes, les catégories moyennes plus que les catégories populaires, les jeunes plutôt que les plus âgés.

2)      Le PS perd son temps à reconquérir les suffrages des classes populaires déjà séduites en grande partie par le Front National et si toutefois le PS voulait reconquérir cet électorat, il serait condamné à faire du «  social-populisme ».

3)      Terra Nova s’adresse à la «  France de demain » , la France de la mondialisation heureuse en quelque sorte, et fait une présentation caricaturale des classes populaires. Il faut toutefois préciser que le rapport de la Fondation tient à distinguer deux classes populaires :

l’une « déclassée », il s’agit des minorités au cœur des quartiers populaires (vote massif à gauche – exemple : Ségolène Royal en 2007) ;

l’autre intégrée, un emploi en CDI , peur du déclassement ; celle-ci est dépeinte d’une manière insultante  ( rien ne nous sera épargné par cette gauche caviar ) comme des gens repliés, fermés, pessimistes , racistes et intolérants (il fallait oser !), c’est cette partie qui a été attirée par le vote Sarkozy «  la France qui se lève tôt », le pouvoir d’achat et dont nous dit-on, (sondages) 36 % voteraient au premier tour FN.

L’analyse et les conclusions de Terra Nova partagées par une partie de la « Gauche moderne » du PS , voire d’ailleurs aussi par une partie d’Europe Ecologie-Les Verts, sont inquiétantes. Un certain nombre de socialistes et beaucoup d’autres à gauche ont tenu à répondre à ce qu’ils considèrent comme un renoncement dangereux voire une capitulation.

Lire entre autres (Le Monde 25 mai) «  2012, le PS ne doit pas oublier le peuple », dans le même numéro : « Les classes populaires sont de retour en France » par l’auteur du livre « Fractures françaises ». Face à face, Ferrand et Olivier Dartigolle porte parole du PCF ( L’Humanité 23 mai) , tribune d’Aquilino Morelle (Libération 30 mai), ancien conseiller politique de Lionel Jospin à Matignon de 1997 à 2002 , proche aujourd’hui d’Arnaud Montebourg, « SANS LES CLASSES POPULAIRES, LA GAUCHE NE SERT PLUS A RIEN, ELLE N’EST PLUS RIEN ».

Extrait : «  (…) La politique, à gauche, c’est une analyse de la société et de ses inégalités, et, ce qui en découle, une volonté de combattre celle-ci quelle que soit la «  difficulté » du combat. Les seules questions qui valent pour un socialiste sont : qui veut-on défendre ? mieux, qui doit-on défendre ?Quels sont ceux de nos concitoyens dont la vie est la plus dure, ceux qui subissent les inégalités sociales les plus grandes ? Que peut-on apporter aux citoyens, et non : qui me rapporte combien ? »

Depuis des décennies, certains affirment la « fin de la classe ouvrière », c’est faux. La France compte aujourd’hui 6,5 millions d’ouvriers actifs et 8,5 millions d’employés actifs , les mêmes affirmaient l’existence d’une vaste classe moyenne aux intérêts similaires, encore faux ! Aujourd’hui une partie importante de cette classe moyenne vit dans la peur de la précarité, du déclassement social, d’un avenir plus dur pour leurs enfants, etc…

Ecouter et partager les vues de Terra Nova à l’intérieur du PS ou à l’intérieur d’Europe-Ecologie, c’est conduire toute la gauche à un échec électoral certain.

La priorité est bien de reconquérir le vote ouvrier perdu par la gauche, sachant que c’est bien l’abstention qui constitue de fait le premier parti ouvrier. Ne tombons pas dans le piège de cette fable qui nous assène  le soi-disant «  virage social du FN » .

La gauche ne retrouvera la confiance populaire que si celle-ci est capable de présenter une véritable politique alternative au libéralisme. Combattre le chômage et la précarité, défendre les services publics et le pouvoir d’achat, une Europe qui ne soit pas celle du traité de Lisbonne, «  les indignados » du Portugal, de la Grèce, de l’Espagne se mobilisent contre des gouvernements socialistes ( à méditer…) .

Il n’y a pas de raccourci : la question sociale que l’on veuille ou pas devra être au centre des campagnes électorales de l’année 2012.

 

Carton rouge pour la FFF

« Et l’atmosphère se remplit de miasmes pestilentiels …»

 

«  La France qui pointe et recense les origines de ses populations avant d’en faire le tri, la France qui exclut et expulse , ce n’est pas seulement celle de la droite extrême ou musclée : c’est aussi la France du football ». Phrase non écrite par l’habituel droit-de-l’hommiste mais par Pape Diouf, ancien président de l’Olympique de Marseille.

Pas le sport, si malheureusement le sport, surtout pas le football, si, le football. Le fond de l’air devient insupportable : «  Le foot, énième symptôme d’un pays déboussolé par la politique anxiogène et clivante  de son président. »

A la lecture du verbatim publié par Médiapart, le système de quotas sur lequel travaillaient des dirigeants de la Fédération Française de Football pour soi-disant limiter les joueurs bi-nationaux est tout simplement discriminatoire. Ces mêmes dirigeants le savaient puisqu’ils mettaient en place des critères « surtout sans le dire ». Que penser d’autre part de considérations techniques se confondant  avec des considérations ethniques ? Peut-on tolérer un seul instant une discrimination s’appliquant dés l’âge de 12 ans ?

« L’affaire des quotas » est grave et surtout très préoccupante. Depuis une semaine , je me plonge donc quotidiennement dans la lecture du journal L’Equipe. Comment ne pas être d’accord avec son éditorialiste ( 5 mai) quand celui-ci écrit : « Mais le message est là, avec, écrit dessus, ces mots : arabes, blacks, noirs, quotas. Les mots ont un sens même lorsqu’ils dépassent la pensée. Que chacun imagine un instant son enfant, son frère, empêché d’accéder à telle formation sur le seul critère de son origine . Eh oui ,même  les bons sentiments sont des sentiments. Le football français et sa fédération n’en finissent donc plus de se vautrer dans une médiocrité… »

Ce fond de l’air moisi ne date pas d’hier, il est le produit d’une série de dérapages malsains menés au nom de l’anti-politiquement correct par tous ceux qui voudraient nous faire croire que l’anti-racisme est devenu un problème plus grave que le racisme.

Hommage à Mohammed Belkacémi, conseiller technique national pour le football dans les quartiers qui ne supportant plus les propos discriminatoires devenus habituels, a prévenu les dirigeants de la FFF sur le contenu de la fameuse réunion de novembre 2010.

Dans Libération ( 6 mai), de nombreux éducateurs de clubs de quartier écrivent dans un très long texte dont voici un extrait : « Il serait souhaitable que le football français, notamment l’équipe de France, par les symboles qu’elle véhicule s’élève au dessus de la médiocrité politique ambiante et des impératifs financiers qui rythment ce sport . La FFF a un rôle actif et moteur à jouer, elle met en mouvement des millions d’individus chaque semaine et possède avec l’équipe de France un outil symbolique et politique puissant. Qu’elle assume la France telle qu’elle est, diverse et cosmopolite et qu’elle en tire les conséquences dans son fonctionnement interne(…) ».

Ils ajoutent : «  Les éducateurs et les jeunes des quartiers populaires sont sensibles au traitement de cette affaire(…) ». C’est également mon avis et je pense que dés lundi (flûte, j’ai pris du retard, encore trois paquets de copies à corriger !), je devrai répondre à de nombreuses questions et pas simplement de la part des élèves des sections football.

Il y a bien quelque chose de pourri dans notre pays , à nous tous d’en prendre rapidement conscience ( j’ai comme le sentiment de me répéter).